Jean Bédard

Jean Bédard, qui s’était déjà réfugié parmi les philosophes oubliés (Maître Eckhart, Nicolas de Cues, Comenius, Marguerite Porète) et les cultures autochtones (Le chant de la terre innue, Le chant de la terre blanche, Le dernier chant des premiers peuples) poursuit ici la même quête. Ce Journal d’un réfugié de campagne, qui fait de l’écologie une aventure de la conscience, nous rappelle que nous n’échapperons pas à la destruction sans ces allers-retours entre la matière et l’esprit dont nous sommes issus.

Crédit photo : Ce´line Fernbach

Titres parus

Journal d'un réfugié de campagne Jean Bédard - Oeuvre tous publics